dimanche 9 mars 2014

Pas la montagne

Pas de neige, pas de ski pour nous cette année, même si, après nos escapades à la même période l'an dernier, et il y a deux ans, j'en avais rêvé et mes grands garçons encore plus fort. Pas non plus la douceur des bords de Méditerranée. Et je crois que chacun, nous avons eu un petit pincement, vendredi ou samedi dernier, en criant "au revoir, bonnes vacances!", à ceux qui autour de nous avaient la chance de partir.  Je n'ai pas tout de suite pensé à l'alternative que pouvait représenter la maison familiale de W. Désertée l'hiver, elle n'est pas facile à chauffer, je craignais un temps humide et froid, l'homme retenu à Bruxelles au boulot, l'ennui des enfants qui tournent en rond quand il n'y a "rien à faire," et les récriminations de mes ados privés de leurs écrans chéris.
Et puis j'ai quand même poussé ce qu'il fallait pour qu'on y parte quatre jours, juste une petite parenthèse au milieu de ces dix jours de vacances... on a négocié un retour un jour (et une nuit) plus tôt pour le grand qui est à l'âge où on a besoin de copains, et d'un peu de liberté... On a fait les sacs, on a invité une copine de Romane, on s'est entassés dans la voiture et on est partis...
Et là bas, j'ai retrouvé cette sensation que décrit si bien Violette, cette maison "je reviens la respirer comme on respire dans le cou de celui qu'on aime... Elle sent l'herbe et le bois, le froid et les averses de chaque saison... Elle sert de paysage à un grand morceau de ma vie... (...) Je reviens les yeux fermés, le coeur ouvert..."
Et là-bas, on a eu presque la surprise de trouver le printemps... et de se souvenir que c'est justement le "rien à faire" qui fait tout le charme de ces vacances. Rien à faire sauf vivre au rythme des petits, du soleil et des feux de bois... 
Une pause qui au final nous a fait le plus grand bien...
et chez vous, les vacances? 

samedi 8 mars 2014

Martin a treize ans

Mon petit deuz' ...  
Une journée sous le signe du feu...